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03/11/2012

La ConsultGolfNimes et l'AFKG partenaires dans les soirées à thème

Les membres de la consultation (entraîneurs, kine, médecins, préparateurs physiques, podologue, diététicienne ) se réunissent tous les trimestres pour échanger, partager autour d'un thème.

En juin 2012: Golf et Obésité Télécharger la présentation

En octobre 2012: Les pathologies du Membre Supérieur, éventail large des problématiques rencontrées lors de la pratique du golf. À cette occasion, des confrères de Toulouse avaient fait le déplacement.

D'autres projets de collaboration sont en cours.

PRESENTATION de la CONSULTATION-GOLF-NÎMES

À la suite de l’ouverture d’une consultation dédiée spécifiquement à la pathologie du golf à l’hôpital de l’Hôtel Dieu (AP-HP Paris), puis sur la région bordelaise une initiative équivalente voit le jour sur l’agglomération nîmoise. En effet une équipe pluridisciplinaire propose aux golfeurs du Languedoc Roussillon une prise en charge spécifique de ces pathologies chez les sportifs de tous niveaux (haut niveau comme loisir).

Cette équipe regroupe :

  • Médecine du sport
  • Ophtalmologie
  • Imagerie Médicale (radiologie, échographie, IRM)
  • Kinésithérapie
  • Podologie
  • Ostéopathie
  • Cardiologie du sport
  • Chirurgie orthopédique
  • Pneumologie
  • Laboratoire d’analyses médicales

Pour tout contact : Tél. : 06 45 07 23 06 Mail : consult.golf.languedoc@gmail.com

09:55 Publié dans Actualité/Calendrier | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : golf, kine, médecine, sport, prévention, ffgolf, afkg | |  Facebook |

Commentaires

C'est ce que propose l'Académie de médecine du fait des multiples bénéfices sur la santé du sport.
Le sport sur ordonnance médicale, pris en charge par la Sécurité sociale, pour «réduire la consommation de médicaments des Français» ? Alors que le ministère de la Santé doit mettre en œuvre dans les semaines à venir son plan en faveur de l'activité physique, l'Académie de médecine veut aller plus loin.
«Le sport doit faire partie des prescriptions au cabinet médical, au même titre que les antibiotiques, l'aspirine ou les antidépresseurs», affirme le Dr Jacques Bazex, auteur d'un rapport sur ce thème rendu public cette semaine. L'idée d'une prise en charge de l'exercice physique par les pouvoirs publics, pour certaines catégories de la population, a d'ailleurs été déjà envisagée récemment, en particulier en Grande-Bretagne.
Depuis trente ans, une avalanche de publications ont démontré les bienfaits du sport sur la santé mentale et physique en général. À court terme, l'activité a un effet bénéfique sur le sommeil, le stress, l'anxiété. Pratiquée régulièrement, elle allonge l'espérance de vie en bonne santé et retarde l'âge d'entrée dans la dépendance. Une étude prospective publiée en 2007, portant sur 250.000 personnes, montre ainsi qu'un sport d'intensité modérée, pratiqué au moins trois heures par semaine, réduit le risque de mortalité de l'ordre de 30 %. Selon l'Organisation mondiale de la Santé, la sédentarité serait responsable d'un décès sur dix dans le monde.
Oxygénation des tissus
«En favorisant l'oxygénation des tissus, le sport améliore la fonction cardiovasculaire et pulmonaire, les muscles, le squelette, le système nerveux, le cerveau et les supports de l'immunité», rappelle le Dr Bazex. Enfin, l'activité physique est un outil thérapeutique performant dans le traitement de certaines maladies chroniques.
Comme l'a décrit une expertise collective de l'Inserm en 2008, un programme structuré d'activité physique réduit la pression artérielle chez les patients hypertendus et permet de différer, voire de rendre inu­tile, le traitement médicamenteux. Il facilite par ailleurs le ­sevrage tabagique et joue un rôle déterminant dans la prévention du diabète de type 2. L'activité physique est également recommandée pour prévenir la survenue des maladies cardio-vasculaires et pour en limiter les conséquences.
D'où l'idée avancée par l'Académie d'inclure le sport dans les prescriptions médicales, en tenant compte de la pathologie et de l'état du patient. «Sur l'ordonnance devra figurer le détail des activités physiques: nature du sport, intensité, durée et fréquence des séances, suivi et contrôles médicaux à observer», précise-t-elle, promettant que les dépenses engagées par l'Assurance-maladie seront rapidement compensées par une amélioration de l'état de santé des patients concernés.
L'Imaps, une société liée à la Mutualité française, a calculé que la Sécurité sociale économiserait 56,2 millions d'euros par an en finançant à hauteur de 150 euros une activité physique ou sportive adaptée à 10 % des patients souffrant de cancer, de diabète ou d'insuffisance respiratoire chronique.
Favoriser l'activité physique des Français n'est cependant pas un mince défi. «Malgré les efforts déployés par certaines mairies, associations et bénévoles, seule une faible proportion de la population est concernée», note l'Académie. Dans une étude de l'Inpes, 42 % des personnes interrogées ont déclaré moins de dix minutes d'activité dans la semaine précédant l'enquête. Comparant les habitudes des préadolescents européens et américains, une étude internationale a par ailleurs montré que la France fait partie des pays où la pratique est la plus faible à cet âge.
«Il est de la responsabilité des pouvoirs publics de corriger cette situation alarmante», conclut l'Académie de médecine, qui appelle à la mise en œuvre d'un programme d'éducation pour enraciner le sport dans les habitudes de vie dès le plus jeune âge. Et sensibiliser les médecins à l'effet préventif et thérapeutique de l'activité physique.

Écrit par : Academie de médecine et sport | 03/11/2012

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